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Selon vous, protéger votre environnement c’est quoi?

Selon vous, protéger l'environnement c'est quoi

  1. Jacqueline dit :

    Protéger l’environnement c’est rétablir l’équilibre de l’épanouissement de l’être humain (ou tenter de le faire). Cela commence donc par de la réflexion. Voilà pourquoi je m’inscris dans ce débat : parce qu’il prend, me semble-t-il, les choses par le bon bout.
    Bon épanouissement durable à tous.

  2. Isabelle dit :

    Protéger son environnement, c’est vivre tout simplement de façon respectueuse. Vivre pour le plaisir de vivre, de regarder autour de soi toutes les belles choses que dame nature a mis à notre disposition et que nous ne voyons plus tellement occupés à vouloir d’autres choses, artificielles celles-là. Vivre pour voir et écouter les autres et non vivre pour avoir toujours plus et faire toujours plus que l’autre, pour vouloir tout et tout de suite. Vivre aussi et surtout en pensant que notre passage est furtif alors autant faire en sorte qu’il laisse des traces positives pour les suivants : n’est-on pas fier de découvrir des traces d’un passé lointain, intact, en se disant que nous avons pu succéder à des populations en ajoutant chacun sa pierre à l’édifice mais sans entrave pour le prochain ? Respecter la nature, l’autre c’est d’abord se respecter soi, éviter de nuire, de polluer, et tout acte susceptible de porter atteinte à l’autre. Je ne suis pas parfaite, nul ne l’est à mon sens et tant mieux car le monde serait bien ennuyeux mais j’essaie de vivre avec ce principe à la base de tout : le RESPECT.

  3. Clément dit :

    Pour moi, le développement du râble, ça fait plus de lapin dans l’assiette.

  4. myriam dit :

    Pour nous, familles forestières des années 60/70, nous avons toujours donné une place privélégiée à notre jardin tout BIO, mais cela ne se disait pas encore,
    à notre basse cour( poules,poussins,lapins et canards, parfois même des moutons),
    à la transformation de nos déchets alimentaires en compost,
    au tri de nos autres déchets.

    Les cendres du chauffage à bois étaient répandues dans les jardins.
    Souvent nous vivions en maison forestière, sans grand confort, à l’écart des villes et villages. Nous respections bien trop la faune, la flore, notre environnement,au quotidien, pour ne pas polluer…
    Nous éduquions nos enfants dans ce respect…
    Souvent, les forestiers « descendaient » d’une famille forestière,aussi, quoi de plus normal de vivre simplement, en parfait accord avec la nature.
    L’administration des Eaux et Forêts de l’époque attribuait une dotation pour un vélo dès la prise de la fonction des agents….
    C’était le bon temps, tout nature et forêts….

  5. Martine dit :

    Essayer de manger « local » et « bio », c’est un bon début et en plus on préserve les terres agricoles et les emplois agricoles directs et indirects.

  6. Edmée RICHARD dit :

    Bonjour,
    Le terme « développement durable » est sans doute galvaudé mais qu’importe si cela permet de prendre conscience que notre monde est solidaire et que les engagements mutualistes ne sont pas dépassés, vieillots ou pire à bannir.Tout ce qui permet de nous sentir proche des autres (santé, retraite, …) doit être encouragé et si la mode est au « développement durable » et bien pensons « développement durable ». L’important est la force que cela donne à chacun d’entre nous.

  7. Anne-Marie R. dit :

    A défaut de pouvoir « combattre » les multi-nationales ou les velléités des pays émergents à vouloir évoluer (et donc à faire les mêmes erreurs que nous autres occidentaux, notamment pour ce qui concerne la consommation et la pollution), c’est en effet par des petits gestes quotidiens que chacun d’entre nous peut (un peu) contribuer à l’élan collectif en faveur du DD. Ces petits gestes simples, qui ont déjà été abondamment été décrits par les participants au présent forum, sont parfois fastidieux (c’est « chiant » de trier tout le temps, de penser à éteindre les lumières inutiles, de se déplacer plus lentement à pied ou à vélo…), il faut à ce moment-là se (re)motiver et tirer de la satisfaction du l’effort produit ! Pour le reste, inutile de se culpabiliser (ainsi qu’on nous en « rebat les oreilles » via les médias).

  8. Tous ces grands principes ma font rigoler. L’écologie ce n’est pas de la politique. Je suis fonctionnaire et quand je vois tous ces bureaux innocupés dont les lumières sont toujours allumées et ces ordinateurs en fonctionnement pendant la pause du déjeuner, des personnes en bonne santé prendre systématiquement l’ascenseur, ces bureaux toujours ouverts dont la chaleur l’hiver et la fraicheur l’été partent dans le couloir et parfois dans la cage d’escalier, les voitures de fonction ( 307, 308 ou plus ) utilisées 7 jours sur 7. Une chasse d’eau qui fuit dans une administration peut rester plusieurs jours avant d’être réparée. Si je multiplie tous ces gaspillages par les 4 millions de fonctionnaires cela doit faire une belle somme. Ceci est aussi valable à la maison òu il faut aussi éteindre les lumières des pièces innocupées et prendre des douches au lieu de bains. Je penses qu’avant d’installer des éoliennes sur tout le territoire ou nous obliger à nous déplacer à pied il faudrait commencer par ces gestes basiques et apolitiques car l’écologie n’est ni de droite ni de gauche. L’énergie nucléaire est une énergie propre dont les déchets sont stockables et donc innofensifs pour longtemps, les OGM sont des plantes qui résistent aux insectes et aux maladies et qui par conséquent se cultivent sans pesticides. Comme le bio restera marginal nous aurons le choix entre des fruits et légumes bourrés de pesticide et des fruits et légumes OGM, le principe de précaution ne s’appliquant bien sûr que contre les OGM alors qu’aucune étude n’a prouvé leur dangerosité.

    • Je suis tout à fait d’accord avec le commentaire de M. Alain LESPINASSE. J’ai, moi aussi, fait les mêmes constations. Cela dit, protéger mon environnement consiste à être attentive à ce qui se passe autour de moi. Je n’ai pas attendu la création de ce « développement durable » pour agir. J’agis depuis de nombreuses années et ce que ce soit au bureau, chez moi ou à l’extérieur ! Au bureau, je signale tout ce qui ne va pas : fuite d’eau, etc. Je n’éclaire mon bureau que lorsque cela s’avère nécessaire (un seul côté seulement, celui qui m’est utile). Je n’imprime un document que lorsque je ne peux pas passer outre. N’étant pas frileuse, mon bureau est rarement chauffé en hiver : mes collègues l’ont remarqué. En conclusion, je ne coûte pas cher à l’administration. Chez moi, je fais attention à tout. A l’extérieur, je ne jette jamais aucun détritus ou prospectus ou emballage bonbon etc dans la rue. Je dépose tout cela dans une poubelle même si le trottoir est sale. C’est un principe acquis dans l’enfance : mes parents ne plaisantaient pas à ce sujet. TOUT devait aller dans une poubelle ou garder dans mon sac et le jeter à la maison. Il m’arrive aussi de ramasser des bouteilles (j’ai toujours un sac en plastique dans mon sac) et de les jeter à l’endroit prévu à cet effet. Les gens jettent tout, n’importe où. En outre, il y a des « petits malins » qui s’amusent à casser ces bouteilles vides et le sol en est jonché. Vous pouvez le constater partout où vous passez ! Résultat : les enfants, les animaux et les oiseaux se blessent avec ces débris. Je ne parle même pas des personnes âgées qui peuvent tomber et se blesser aussi. Mais, apparemment, cela ne DERANGE PERSONNE ! Une miette donnée à un oiseau est passible d’amende ! Pour le reste, plus grave et dangereux, RIEN n’est prévu. C’est normal. Les pigeons, pauvres petits êtres, sont considérés comme des « êtres nuisibles », porteurs de toutes sortes de maladies etc. Les gens oublient que, pendant la guerre, ces oiseaux ont porté, au péril de leur vie, des messages pour la sauvegarde de la vie humaine, des Français ! Beaucoup mourraient dans la main de la personne qui recevait le message ! Un pigeon a eu une décoration militaire. Cela est prouvé : tout le monde peut lire ce fait. Il suffit de se renseigner. Seulement QUI S’EN SOUVIENT ??? PERSONNE !! L’être humain est ainsi : il oublie VITE. Dans notre association, nous les soignons, depuis de nombreuses années,(tous les oiseaux, toutes espèces confondues) et PERSONNE n’est mort parce qu’il (ou elle) a soigné un pigeon blessé ! Que d’âneries on fait circuler sur leur compte ! Ils salissent, c’est un fait : il suffit de ne pas les nourrir sur un balcon, sur une fenêtre etc. Mais sont-ils les seuls à salir ??? Et les êtres à deux pattes que l’on appelle HUMAINS mais qui parfois, hélas, n’ont d’humain que l’apparence, ne sont-ils pas les premiers concernés : ce sont eux qui sont porteurs de maladies et qui nous les transmettent (épidémie, etc.). Tout cela est prouvé. Un peu plus d’hygiène, parfois, ne ferait de mal à personne. Heureusement que nous avons, aussi, autour de nous, des personnes propres et responsables et qui respectent notre environnement.Quant aux autres pollutions (industrielles etc.), j’espère que le Gouvernement agira en conséquence. Les êtres qui nous gouvernent y sont aussi pour « quelque chose ». Le côté « lucratif des affaires » à créé de nombreux problèmes et, maintenant, il faut pallier tous ces problèmes et « essayer » de réparer les erreurs commises dans le passé !! Ils ont du « pain sur la planche »…!

    • Daniel CARDI dit :

      Oui bien sûr ! On est souvent pris en défaut de gaspillage d’abord parce qu’il y a « des priorités » qui ont été « organisées » par la Société… Fonctionnaire j’éteins l’éclairage de mon bureau par « obligation morale » mais lorsque j’ai trop chaud …j’ouvre la fenêtre par obligation vitale (je ne peux me déshabiller…). Lorsqu’il y a une fuite d’eau et que chacun est occupé, s’il n’y a pas quelqu’un de « missionné » pour s’occuper du problème « chasse d’eau » bien évidemment personne ne fait rien. Pour que quelqu’un puisse faire quelque chose, il faut lui donner les moyens 1/ de s’exprimer, 2/ d’intervenir. 3/de pouvoir payer etc. etc.
      Lorsque dans une administration les missions sont mal réparties, et c’est souvent le cas, aucun des moyens utiles n’ont été donnés et bien souvent les responsables ne sont jamais en bas de l’échelle hiérarchique. Ce trouble est le fait de : 1/ l’organisation des services publics trop souvent bancale 2/ l’incompétence notoire des décideurs administratifs 3/ l’absence de formation au management des administrateurs et « de leurs sous fifres » etc.
      Ensuite la Société aux « strates d’égocentricité et de paranoïa à peine voilée », interdit aux personnes de « bonnes moeurs » et de plus de « bonne volonté » de prendre des initiatives…pire ! Elle les sanctionne et les exclut (reste donc à ta place ! vous dit on) . Quelle place reste t-il alors pour le « RESPECT » ? Celui « l’Autre et de Mère nature » ?
      Alors il en est de même dans tous les ménages et toutes les entreprises qui n’ont pas organisé l’écologie de leur fonctionnement et quand elles n’ont pas le personnel compétent elles génèrent les pollutions en tout genre y compris la révolte (syndicalisme et harcèlement) mais ce n’est pas le pire puisqu’elle fabriquent un poison bien pire. Elles effacent des dates de péremption (pas loin de chez moi) , oublie les étiquettes des produits pathogènes et (ou) allergènes dans la fabrication des aliments, elles organisent la désinformation, elles privilégient un poison plutôt qu’un autre (aluminium contre je ne sais quel dérivé du fer) elles introduisent des métaux lourds, des pesticides, des acides gras saturés etc. sans aucune vergogne. Enfin je m’oblige à ne pas peindre plus noir ce tableau qui l’est déjà tant !
      Je n’ai qu’une réponse: Développons des « VALEURS COMMUNES » pour qu’enfin ce ne soit pas quelques prophètes qui nous entraînent dans des sillons abreuvés de sang…EDUCATION sans EXCEPTION (petits et grands)

  9. Jacques L. dit :

    C’est avant tout de nouveaux comportements et une nouvelle manière de consommer à observer. On commence progressivement mais beaucoup de chemin reste à parcourir……

  10. Jean Marie dit :

    Le développement durable est encore un grand mot pour ne rien dire ou plutôt une bonne occasion pour nous faire payer plus cher en nous culpabilisant; et ce, en endoctrinant nos gamins…

    Nous devrions nous déplacer en vélo dans nos campagnes alors que chaque week-end des centaines de milliers d’automobilistes nous polluent pour aller dépenser leur fic sur la cote méditerranéenne alors que nos gamins doivent se contenter de rêver en regardant passer ces bobos!…..
    Un habitant de la vallée du Rhône

    • Léglize dit :

      Dans le développement durable il y a l’environnement, et il y a aussi le volet social (emploi, bien-être) et aussi le volet économique (toujours l’emploi et éviter les gaspillages); la gouvernance est là pour lier l’ensemble. A ne pas oublier tout cela lors du Grenelle 3.
      Et mangez de tout, les aliments s’éliminent les uns les autres.
      Et réfléchissez avant tout déplacement : moyen ou co-voiturage, quelques fois on a le choix; il ne faut tout de même pas culpabiliser lorsque la voiture est plus pratique ce peut être le meilleur choix.

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